08 mars 2020 : Hommages aux femmes qui ont fait BENINLIVRES 2019

08 mars 2020 : Hommages aux femmes qui ont fait  BENINLIVRES 2019
De gauche à droite : Jéki Esso, Victorine Djitrinou, Béatrice Gbado et Jala

Par la main, elles m’ont montré le chemin.  Elles m’ont apporté  leur soutien.  Elles ont essuyé mes  larmes, elles ont consolé mes chagrins. Grâce à elles, j’ai (re) découvert  et  compris que le cœur d’une femme est  un océan de beaux gestes, de belles actions.   Voici les femmes qui ont fait BENINLIVRES 2019.

Message de l'équipe d'organisation des Noces de Diamant de Un Piège Sans Fin

Pour marquer la célébration des Noces de Diamant du roman Un Piège Sans Fin, nous avons initié une campagne de crowdfunding. Cette campagne a pour but de rendre le roman disponible dans les bibliothèques de plusieurs établissements scolaires privés et publics au Bénin. 200 établissements auront chacun 10 exemplaires du roman.

Informé de cette initiative voici en bref ce qu'en dit le Doyen Olympe Bhêly QUENUM "C'est sublime ! Si ça marche j'aurai un enterrement royal.."

Vous pouvez soutenir cette initiative en parcourant ce lien : https://www.leetchi.com/fr/c/lyV9Bq0w

Jéki ESSO : Auteure, illustratrice  – Editrice de livre pour enfants, Jéki Esso est la seule femme du Conseil scientifique de BENINLIVRES. Calme et toujours confiante, avec elle, j’ai  découvert que le cœur d’une femme est un océan de belles surprises, de beaux gestes et de belles actions.  Soutien des premières heures de BENINLIVRES,  Jéki est l’une des  personnes pour qui, réussir BENINLIVRES était un défi. Telle une maman,  l’auteure de la BD sur Samuel Eto’o a tenu ma main, jusqu’au terme de la 1re édition de BENINLIVRES. Avec plaisir, je voulais lui dire « maman, merci ».

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Euphrasie Calmont : De l’énergie, elle en a. Celle que j’appelle affectueusement « dada »,  de loin, est restée très proche de BENINLIVRES.  Avec elle, j’ai  constaté que  la distance ne peut être  un frein à ce qu’on ressent pour son pays. Martiniquaise d’origine béninoise, Euphrasie a un grand cœur, un cœur d’ange, un cœur qui tient tendrement la main de son jeune frère, et lui chante à chaque obstacle « nonvi, je ne te laisserai pas tomber ». C’est une magnifique femme, une adorable mère  que j’ai découverte. Maman, je voulais te dire merci.

Béatrice Gbado : Je la veux pour    marraine artistique. Et une marraine, elle est à vie. Je ne vous apprends rien. Elle l’est déjà. Voici  comment.  Au cours d’une discussion que Mme Gbado et moi avions eu au sujet de BENINLIVRES, elle m’a dit : « Esckil, tu sais, je suis contente de ton initiative. Cela prouve que l’œuvre que nous (parlant d’elle) avions commencé, il y a une vingtaine d’années se poursuit. Nous ne sommes plus seule. Je m’en réjouis. ». Ce n’était  que de  mots ! Du tout pas. La fondatrice des éditions Ruisseaux d’Afrique a porté  BENINLIVRES, tel son bébé.  Avec  elle, j’ai eu plusieurs séances de travail pour une biennale grande et belle.  Expérimentée, elle m’a indiqué la voie à suivre pour  aller loin dans cette aventure. Malgré ses nombreuses occupations, elle était présente, chaque jour,  à la Foire panafricaine du livre – tout comme pour me dire ‘’ mon enfant, ne crains rien. Je suis là.’’ Maman, je voulais te dire merci.

Thècla Midiohouan : Professeur de littérature, elle a été la Présidente du jury du Grand Prix littéraire Dada Gbêhanzin et Modératrice du panel 2 de la table ronde sur le thème « La littérature au service des patrimoines et du tourisme ». Du 25 au 28 septembre 2019, elle m’a montré qu’une mère n’abandonne jamais son enfant.    L’une de ses phrases qui m’est restée à l’esprit est « M. AGBO, en quoi pouvons – nous encore vous aider ? ». A vrai, dire, c’était la première fois où  elle et moi avions vraiment échangé.   Sa préoccupation m’a surpris. Embrouillé donc, par la simplicité de la question, la profondeur de son sens, et l’humilité légendaire dont je venais d’être témoin, je n’ai pas pu  vraiment répondre à la question. C’est quand même la Professeure Thècla Midiohouan ! Quel gris – gris, ai – je fait pour bénéficier d’une si belle attention, venant d’une  Professeure de son rang, me suis – je demandé. Maman, vous avez été là pour BENINLIVRES. Vous m’avez soutenu.  Je voulais vous  dire merci.

Sophie Adonon : Quelle femme ! Quelle mère !  Entre elle et moi, c’est un récit sans fin. Chaque jour, nous écrivons une nouvelle page  de l’histoire. Nos liens se sont davantage consolidés depuis décembre 2016 où nous avons parcouru, à travers une tournée nationale, plus d’une quarantaine de lycées et collèges, avec son roman Pour une poignée de gombos, ouvrage au programme dans les classes de seconde. Sophie est la première femme à qui j’ai présenté le projet BENINLIVRES. A cœur ouvert, elle a pris l’initiative.  De nouveau, elle m’a montré qu’une dada à moi, elle l’est. Nan Adonon, tes actions à mon égard sont inestimables. Je voulais te dire merci.

Prudentienne Gbaguidi Houngnibo : Présidente de l’Association des libraires professionnels du Bénin, Mme Gbaguidi Houngnibo, reste celle à qui, nous devons la mobilisation nationale à la foire panafricaine du livre.  Femme de cœur et de parole, elle a toujours répondu présente à toute nos sollicitations, de jours comme de nuits.  Maman, je voulais te dire merci pour ton soutien, ta présence à nos côtés.

Fadoul Zenab : Directrice de la librairie SONAEC et Vice –Présidente de l’Association des libraires professionnels du Bénin. Grâce à elle,  nous avons trouvé un plan B lorsque, nos potentiels partenaires pour l’installation des stands nous ont lâché. « Dans ces conditions, à la place des stands classiques, la meilleure solution, c’est de prendre des tables et chaises. Nous avons déjà la chance que la foire se déroule dans une salle. M. AGBO, c’est ce que je  souhaite et vous propose ».  Ces mots étaient  le soulagement que j’espérais, 24 heures plus tôt. Maman, je voulais te dire merci pour avoir été là.

Nicole Mapel : Grâce à elle, j’ai compris que les femmes n’ont pas de patrie. Le monde est leur patrie. Venue du Cameroun, pour représenter les éditions CLES, Nicole était devenue celle  chez qui mes chagrins trouvaient refuge. Ses doux mots  ont été pour moi, pendant BENINLIVRES un réconfort.  «  Esckil, tu as de l’avenir dans ce secteur. Que personne ne te dise le contraire », m’a – t – elle écrit, avant de prendre congés du sol béninois. Maman, merci pour tes mots.

Sylvia Serbin : Elle a donné à BENINLIVRES sa toute première conférence – débat, sur  son célèbre ouvrage Reine d’Afrique et héroïnes de la diaspora noire. Gratuitement.  Je garde d’elle le cœur d’une mère, tout simplement.  Voici ce qu’elle m’a envoyé, de retour en France où elle vit : « j’espère que vous avez récupéré un peu du stress du Salon Beninlivres et que votre reprise de travail s’est bien passée. Ce petit message pour vous réitérer tout mon soutien après les difficultés rencontrées et vous encourager à ne pas baisser les bras. Merci aussi de votre invitation qui m’a permis de rencontrer des gens très sympathiques au Bénin. Tenez bon ». Oh, quelle merveilleuse femme ! Maman, je voulais  te dire merci.

Assia – Printemps Gibirila : Cette dada, je l’ai rencontrée en mars 2019 en France, lors du salon du livre de Paris. Tendre mais exigeante, Assia m’a montré qu’une mère, aussi lointaine qu’elle soit, peut faire confiance à son fils. A BENINLIVRES, elle a ouvert son cœur. Elle a accepté publier au Bénin, dans le cadre de la biennale, son dernier roman. Balade de la dernière nuit ou Jazz weather . Un ouvrage qui célèbre à la fois l’histoire des Noirs américains, à travers un beau récit axé sur le jazz.

Lire ici : https://beninlivres.org/balade-de-la-derniere-nuit-ou-jazzy-weather-ce-roman-se-lit-secoute-et-se-chante-assia-printemps-gibirila/

Entretien de radio Beninlivres avec Assia – Printemps Gibirila, publié en septembre 2019

« Née à Bordeaux d’un père béninois, poète à ses heures et d’une mère conteuse moitié Vietnamienne, moitié Congolaise de Pointe-Noire,  Assia-Printemps Gibirila estime être l’héritière du savoir écrire et conter de ses parents. Editée depuis 2009, elle associe à présent la parole à l’écriture pour évoquer au cours de ses conférences des thèmes d’actualité qui lui sont chers  et que l’on retrouve dans ses opus : les femmes, leurs droits, la problématique des enfants soldats, la guerre, les migrants et plus récemment l’esclavage… ».

Geneviève Kouo Ngosso :  Elle est une Universitaire et traductrice d’origine camerounaise.  Elle a enseigné à l’Université nationale Omar Bongo du Gabon, Libreville et à l’Ecole Normale Supérieure d’Abidjan, Côte d’Ivoire. Elle a ensuite travaillé comme traductrice à l’Ambassade des Etats-Unis et au bureau régional de la Banque mondiale à Abidjan. Enfin, elle a été consultante pour la Banque africaine de développement, toujours à Abidjan, Côte d’Ivoire, et pour le bureau régional de la FAO à Accra, Ghana. Ecrivaine, je l’ai rencontrée pendant BENINLIVRES 2019.  Depuis, nous avons  gardé le contact.  Derrière son calme,  son sourire, sa pédagogie et sa plume, se cache le cœur d’une  vraie femme africaine, d’une bonne femme, d’une maman.

 

La liste n’est pas exhaustive. Nous rendons par cet article  le même hommage à Véronique Diarra,   Ecrivaine et Professeur de français, vivant en France, Lobé Ndiaye, Ecrivaine sénégalaise, Grand Prix Dada Gbêhanzin 2019, Ella Bonin, poétesse du Togo, Prix de la  jeune femme du livre africain 2019, Cécile Avoungnlankoun, enseignante de français, promotrice de Fémicriture, Flore Hazounmè, Ecrivaine ivoirienne, Victrorine Djitrine, Présidente de la Fondation Reine Hangbé, Michelline Adjovi, auteure du Bénin, et les écrivaines martiniquaises Arlette Pujar, Sabine Andrivon-Milton, ANDRIVON-MILTON, Jeannine Lafontaine dite Jala.

Je n’oublie pas les jeunes dames, membres de l’équipe de Beninlivres, Kafui Guivi (Prof de français), Belkis Hounkanrin (Prof de français) et Inès Fèliho (Journaliste) pour leur présence sur ce projet. 

Esckil AGBO

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