Carthage / Journées Cinématographiques 2020 : Hommages aux films africains et arabes des années 60

Carthage / Journées Cinématographiques  2020 : Hommages aux  films africains  et arabes des années 60

Message de l'équipe d'organisation des Noces de Diamant de Un Piège Sans Fin

Pour marquer la célébration des Noces de Diamant du roman Un Piège Sans Fin, nous avons initié une campagne de crowdfunding. Cette campagne a pour but de rendre le roman disponible dans les bibliothèques de plusieurs établissements scolaires privés et publics au Bénin. 200 établissements auront chacun 10 exemplaires du roman.

Informé de cette initiative voici en bref ce qu'en dit le Doyen Olympe Bhêly QUENUM "C'est sublime ! Si ça marche j'aurai un enterrement royal.."

Vous pouvez soutenir cette initiative en parcourant ce lien : https://www.leetchi.com/fr/c/lyV9Bq0w

Les Journées cinématographiques de Carthage 2020 se tiendront du 07 au 12 novembre, apprend radio Beninlivres de source proche de la direction générale du festival. Il s’agit d’une édition « exceptionnelle » en raison de la « crise sanitaire » due à la Covid 19  qui ébranle le monde.

« Cette année les JCC brilleront grâce aux films africains et arabes qui ont marqué son histoire. Ces films ne sont pas forcément des films primés, mais essentiellement des films qui ont écrit l’histoire de ce grand festival. Ainsi ça sera une occasion rêvée pour les jeunes générations de découvrir le cinéma africain et arabe des décennies précédentes (1966 -2019) »,  informe Ridha Béhi le Directeur général du festival.

Pour sa 31ème édition,  l’événement sort de sa forme  habituelle. Il ne connaîtra pas de  compétition ; ceci à cause de la Covid 19. Ainsi, explique M. Béhi:

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« le bureau directeur a décidé de reporter la compétition officielle mais de garder les inscriptions des films ouvertes et ce pour toutes les catégories. Les films inscrits sur notre plateforme seront pris en considération pour la prochaine édition 2021».  

A l’en croire « les JCC sauront s’adapter à cette situation inhabituelle (la crise sanitaire mondiale),  en permettant au public de retrouver son festival dans des conditions des plus aménagées ».

Par Esckil AGBO, ©BENINLIVRES,  mai 2020

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