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Calixte Beyala : Une atypique amazone au service des Noirs

Née le 26 octobre 1961 et mère de deux enfants, un garçon prénommée Edwy et une fille du nom de Lou-Cosima, Calixthe Beyala est une femme divorcée de Patrice Zoonekyndn père de ses deux enfants.

Calixe Beyala Calixe Beyala

 

Venue d’une famille noble de deux enfants aussi au Cameroun, son père, un aristocrate bamiléké, et sa mère, une béti de la tribu Eton, se séparent peu après sa naissance. Avec sa grande sœur, elles seront récupérées par leur grand-mère maternelle qui, avec un niveau de vie très modeste, leur donnera une éducation traditionnelle pendant toute leur enfance à New-bell, ce quartier populaire de Douala. Sa sœur sacrifiera ses études pour elle en vendant du manioc avec la grand-mère pour subvenir à ses besoins.

Une fois émigrée en France, elle continuera les études pour obtenir un baccalauréat G2, puis après fera les Lettres Modernes à l’université Paris 13 Nord en 1987. C’est en cette année qu’elle publiera son premier roman : C’est le soleil qui m’a brûlé…

Brave femme militante et très engagée aux côtés des minorités, Calixthe Beyala est porteuses de plusieurs initiatives comme par exemple Le collectif Egalité pour lutter contre la sous-représentation des Noirs dans les médias français. Scénariste et chroniqueuse, elle a collaboré à la réalisation de plusieurs films et documentaires et intervient dans la presse et à la télévision pour opiner sur les grands enjeux sociopolitiques de l’Afrique en général et de l’Afrique noire en particulier.

 

Etant principalement écrivaine, sa bibliographie se présente comme suit :

 

  • C’est le soleil qui m’a brûlé, Paris, Stock, 1987, 174 pages.

 

  • Tu t’appelleras Tanga, Paris, Stock, 1988, 202 pages.

 Calixe Beyala

  • Seul le Diable le savait, Paris, Pré aux Clercs, 1990, 281 pages, réédité sous le titre La

Négresse rousse, Paris, J’ai lu, 1995.

 

  • Le Petit Prince de Belleville, Paris, Albin Michel, 1992, 202 pages

 

  • Maman a un amant, Paris, Albin Michel, 1993, 352 pages. Grand prix littéraire d’Afrique noire.

 

  • Asséze l’Africaine, Paris, Albin Michel, 1994, 352 pages, prix François-Mauriac de l’Académie française et prix Tropiques.

 

  • Lettre d’une Africaine à ses sœurs occidentales, Paris, Spengler, 1995, 160 pages.

 

  • Les Honneurs perdus, Paris, Albin Michel, 1996. Grand prix du roman de l’Académie française.

 

  • La Petite fille du réverbère, Paris, Albin Michel, 1998, 412 pages. Grand prix de l’UNICEF.

 

  • Amours sauvages, Paris, Albin Michel, 1999, 251 pages.

 

  • Lettre d’une Afro-française à ses compatriotes, Paris, Mango, 2000, 96 pages.

 

  • Comment cuisiner à son mari à l’africaine, Paris, Albin Michel, 2000, 170 pages.

 

  • Les Arbres en parlent encore, Paris, Albin Michel, 2002, 412 pages.

 

  • Femme nue, femme noire, Paris, Albin Michel, 2003, 230 pages.

 

  • La Plantation, Paris, Albin Michel, 2005, 464 pages.

 

  • L’homme qui m’offrait le ciel, Paris, Albin Michel, 2007.

 

  • Le Roman de Pauline, Paris, Albin Michel, 2009.

 

 

  • Les Lions indomptables, Paris, Albin Michel, 2010.

 

  • Le Christ selon l’Afrique, Paris, Albin Michel, 2014, Prix de l’Algue d’Or du meilleur roman francophone.

Chrys AMEGAN, Enseignant de français

Lu 293 fois Dernière modification le lundi, 11 mars 2019 10:28

1 Commentaire

  • Lien vers le commentaire Agbo 11.Mar.2019 Agbo

    Aucun travail n'est parfait. Néanmoins, vous auriez pu faire mention de la phrase suivante qu'on lui attribue à tort ou à raison : Quand je le fais avec un Noir, je termine toujours avec le doigt..

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