QUE MA JOIE DEMEURE !

QUE MA JOIE DEMEURE !


Message de l'équipe d'organisation des Noces de Diamant de Un Piège Sans Fin

Pour marquer la célébration des Noces de Diamant du roman Un Piège Sans Fin, nous avons initié une campagne de crowdfunding. Cette campagne a pour but de rendre le roman disponible dans les bibliothèques de plusieurs établissements scolaires privés et publics au Bénin. 200 établissements auront chacun 10 exemplaires du roman.

Informé de cette initiative voici en bref ce qu'en dit le Doyen Olympe Bhêly QUENUM "C'est sublime ! Si ça marche j'aurai un enterrement royal.."

Vous pouvez soutenir cette initiative en parcourant ce lien : https://www.leetchi.com/fr/c/lyV9Bq0w

Le terme est biblique (cf. évangile selon Saint Jean) ; J S Back en a fait un oratorio magnifique que j’écoute à certains moments de ma vie ; il y a plus de cinquante ans, j’ai lu le roman de Jean Giono intitulé « Que ma joie demeure. »
Mes joies, j’aime à les partager ; quant à mes chagrins et à mes tristesses, j’évite soigneusement d’en faire état.
Deux Béninois et davantage d’internautes  m’ont demandé : «… quoi après l’ébruitement? » « Votre invitation à la rue d’Ulm, ça a été quo ? », « Est-ce qu’il vous arrive de vous sentir vieux et de vous reposer ? » etc.


C’est aussi réjouissant que sympathique ; hôte de l’Ecole normale supérieure où deux pages de Un piège sans fin ont été choisies pour le « Lancement du premier FLOT/MOOC dédié à la grammaire française », il me semble préférable qu’on lise ou relise « SCOOP ? » diffusé par Martial Mehou Loko ; la séance à l’ENS a été très bonne, vivante, cordiale ; il y avait des écrivains francophones d’un peu partout du vaste monde mais j’étais le seul Africain ; on n’a pas omis de préciser que je suis Béninois, franco-béninois, ancien professeur de lettres classiques.

La suite après la pub


Un piège sans fin avait été salué comme « Tragédie grecque en Afrique » par feu Wilfried Feuser, (Allemand, prof. à Ibadan et à Port Harcourt) ; en France, Jacques Chevrier écrivit dans Le Monde : « Ce roman de l’angoisse, qui propose une vision pathétique de la condition humaine, s’ouvre à la manière d’une églogue virgiliènne et s’achève comme une tragédie d’Eschyle, sur la lamentation du chœur pleurant la dépouille calcinée d’Ahouna »
Eh bien, ce roman publié en avril 1960 est traduit en anglais, en slovène,en  grec, à Athènes ! Le Chant du Lac aussi (cf. rubrique Livres de mon site www.obhelyquenum.com)

Par Olympe BHÊLY-QUENUM

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